29/05/2007
oui un balbutiement non ni quinquet ni néon seulement là s’abolir d’un verre encore déliter les défaites défaites accumulées défaites intimes là rester coi n’attendre rien encore encore la nuit n’est qu’attente et toi sur ce coffre la cour derrière toi la lumière du matin seule et unique dans ce lieu où rien ne retient sinon d’y revenir lieu d’un loyer y demeurer et peu à peu s’y perdre s’y emmurer toi sur ce coffre la fenêtre et la cour les roses absentes seuls les pavés d’hiver l’acier où le rosier l’été ta silhouette et tes mots oui libres encore se dire qu’enfin oui quelques mots et debout
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