16/11/2007
Du chantier d’une maison qu’on rénove, du ventre rond d’une grossesse qu’on mène à terme, d’un mariage qu’on prépare, la robe blanche et l’adresse du traiteur, chaque jour tellement de posts photos à l’appui, d’un avant et point focal vers quoi l’on tend, l’idée qu’un journal d’avant cadavre, où le progrès lent qui nous mène, ce qu’on en fait du savoir de l’après, et le gouffre en arrière où l’on zigzague comme soir de cuite, ces chemins qu’on ne retrouve plus, l’herbe d’oubli qu’on ne saurait distinguer, et traquer des réponses qui n’en sont pas, puisque derrière les mots l’infini des trous noirs
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