25/11/2007
Avoir croisé bien des silhouettes, qui s’entassent et demeurent, incertaines resurgissent et pourtant s’imposent, tellement plus que ceux qui, personnages disait-on, boîtes ronflantes où les clichés s’encrassent, jusqu’à devenir muets d’un trop de matière: plus un son ne passe au travers du masque, la poupée s’effondre, le chiffon brûle, cendres trop frêles pour la moindre blessure
Restent les fantômes aux sourires crus, rencontre qu’éternel on recommence, éternel au miroir de leur mort, et le vertige d’une vie qu’on évide, encombré d’un passé qui vous aspire et laisse si peu de temps pour reprendre souffle
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