pantomime illusoire en prise tout autant qu'aux
si souvent en avance avant le train pour Paris du temps que seul et toute la ville autour de soi tu joues quoi comme style flight case Gibson en main échappée belle d’un aller vers j’ai un clavier chez moi et l’apaisement d’un faire ensemble répéter
l'habitude de se poser là le goût d'happer la foule jusqu'au tournis kaléidoscope des silhouettes qu'on engouffre ogre triste et tout-puissant visages qu’on observe rencontres de hasard ces écoulements de mots qui vous font vasque témoin des innocents aux mains vides solitudes en mal de dire parce qu’une fois dit que le temps passe ou jusqu’à quand la pluie ces mots toujours revenus ces mots à soi mots qui dévoilent plus que construisent mots témoins mots défaites mots qui détissent mots qui découvrent mots qu’il faut dire puisque le mal est fait que tout cela est loin sans plus de prise offerte à aucune force
les écouter et d’un seul regard attester du roman vrai puisque photo au portefeuille tatouage au torse pirouette du rat sur l’épaule ceux que la ville crache engloutit et remâche
les livrer aux carnets qu’opère la longue déglutition des précipices intimes errance déshérence phrases écrans mots fumées pour mieux réduire au silence ce qu’en soi l’on porte failles fêlures abîmes ce territoire inexploré entr’aperçu bruyant parfois à coups de syllabes colmater quoi masquer comment
pantomime illusoire en prise tout autant qu'aux