Proust: difficile à lire. Impossible de l’apprécier si on n’a pas lu toute la Recherche...
et la lire en entier un travail de titan! Ou/et: à quoi bon lire la description de cet univers mondain et vieillot?
Flaubert: parler de son gueuloir. Le procès de Mme Bovary. Un novateur pour son époque. Description de la petite bourgeoisie de province (et prétendre y lire la chronique quotidienne de ses ancêtres!) Son goût de la perfection (d’où travailleur infatigable): sans plus de détails bien entendu..
Balzac: Yo-yo de la vie d’artiste: un jour en haut, un jour au plus bas. Etre capable d’évoquer sa correspondance et ses amours. A écrit beaucoup parce qu’il était payé à la ligne.
Dostoïevski: épileptique. Difficile de s’y retrouver avec tous ces noms russes.
Sartre: l’intellectuel engagé. se gorger de l’expression: « l’un de ces compagnons de route du P.C. » Assis au café de Flore (l’expresso y est bien cher maintenant!)
Steinbeck: mieux en film. Bien connu que les Américains sont meilleurs dans le polar (même imbattables). Ont du mal avec les idées. L’anglo-saxon ne peut être vraiment de gauche.